01/05/09; McFly @London Hammersmith Apollo
En fait, je peux pas. J'ai beau chercher, j'arrive pas à trouver un alignement de mots qui pourraît caractériser ce que j'ai vécu vendredi dernier. J'aurais pu utiliser excitation, admiration, perfection, mais j'ai l'impression que c'est pas encore assez proche de la réalité. Je veux dire, comment voulez-vous mettre des mots sur... ça? Sur leur musique? Sur leur présence? Sur leur proximité? Sur
eux? C'est pas parfait, c'est plus. C'est
McFly-ien. Et je pense qu'on devrait sérieusement songer à faire rentrer cet adjectif dans le dictionnaire, sous la définition de "au delà du parfait". Oui, je suis sûrement pas très objective, parce-que c'est McFly, parce-que j'attendais ça depuis tellement longtemps que je ne pouvais pas être déçue, mais j'y peux rien. Ces types me rendent niaise, dingue, fan, inconsciente & bizarre. Et si vous viviez ce qu'Hammersmith a vécu ce 1er mai, vous comprendriez. Parce-que
ça, pour le comprendre, il faut le vivre; ça ne s'explique pas. On explique pas l'état dans lequel peuvent vous mettre ces quatre abrutits. On explique pas le coeur qui se serre en voyant FletcherPoynterJuddJones arriver devant ses yeux après presque 5 ans. On explique pas les larmes qui montent quand raisonne le
"Here's another song for the radio". On explique pas la voix de Tom pendant
Do ya. On explique pas la vague de nostalgie qui vous empare quand retentissent les premières notes d'
Obviously. On explique pas ce que ça fait de voir Doug dans la lumière, chanter le premier refrain de
Tranny en accoustique. On explique pas ce que ça fait de voir les deux idoles échanger leurs instruments. On explique pas
"Do you remember how we started ?". On explique pas Doug avec une basse verte. On explique pas l'extinction de voix sur
Falling in love (enfin, on comprend au moins). On explique pas le mal de tête sur
Room on the 3rd floor, et les mains qui tremblent sur
Down goes another one. On explique pas la tête de Tom après la petite blagounette du
"Ouh ouh ouh ouuuuuh" sur
Star Girl.
On explique pas POV. On explique pas le béatage sur
All about you, et les milliers de sourires débiles après le
"Show me your teeeeth" de Danny. On explique pas Harry sur
The last song. On explique pas pourquoi le refrain de
Lies vous envoie sur une autre planète. On explique pas pourquoi ça fait sourire, rien que de voir Harry parler. On explique pas ce que ça fait un concert qui se finit sur
Five colours in her hair.
Ce que en revanche je peux vous expliquer, c'est pourquoi tout ça me rend nostalgique, et pourquoi ils me manquent plus que jamais: ce concert était parfait. ces mecs sont parfaits. Qu'est-ce-que je peux ajouter?
Ah si, je sais! Que j'ai une pure photo de ouf de Danny, mais que j'la garderai pour moi.